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Programme de la Résilience Urbaine

CRPP2 Le programme de la résilience urbaine (CRPP) a pour objectif de subvenir aux besoins des gouvernements nationaux et des autorités locales en fournissant des outils capables de mesurer et d’améliorer la résilience face aux impacts multirisques, y compris ceux liés au changement climatique. Grâce à des partenariats incluant des organismes internationaux tels que le bureau des Nations Unies pour la prévention des catastrophes (UNISDR), des instituts universitaires et de recherche, des acteurs du secteur privé et des ONG, le CRPP développe une approche de planification et de gestion urbaine globale intégrant la surveillance de la résilience de toute ville à tous les risques probables. Les outils et les lignes directrices élaborées dans le cadre du programme seront testées et affinées à : Balangoda (Sri Lanka), Barcelone (Espagne), Beyrouth (Liban), Dagupan (Philippines), Dar es Salaam (Tanzanie), Lokoja (Nigeria), Portmore (Jamaïque), Concepcion / Talcahuano (Chili), Téhéran (Iran), et Wellington (Nouvelle-Zélande). Ces villes ont été choisies parmi différentes propositions soumises à ONU-Habitat en réponse à l’appel à projet lancé en novembre 2012. Elles représentent un certain équilibre entre répartition géographique et économique, taille de la population, profils de risque, et engagement dans les questions de résilience.   Les profils des villes partenaires

Balangoda (Sri Lanka)
Située dans le sud du Sri Lanka, cette ville a une population de 23 220 habitants, et est sujette à des glissements de terrain et des inondations du fait des cyclones récurrents. La ville a récemment créé une unité au sein de son conseil municipal chargée de la réduction des risques de catastrophe et de l’adaptation au changement climatique.
Barcelone (Espagne)
Barcelone est l’une des villes d’Europe les plus engagées dans le renforcement de la résilience urbaine. Afin de contrer l’impact de différents types de crises et de renforcer les infrastructures et les les capacités de services, elle a crée une commission dédiée..
Beyrouth (Liban)
Beyrouth est la capitale et la plus grande ville du Liban. Sa population est estimée entre 938 940 au minimum et deux millions d’habitants. C’est une ville côtière exposée aux tremblements de terre et, consécutivement, aux tsunamis. La ville est engagée dans la construction de systèmes de gestion des risques de catastrophes, en collaboration avec le gouvernement. Actuellement, Beyrouth prépare son plan d’intervention en cas de catastrophe. Elle entend évaluer l’impact de potentiels désastres pour améliorer encore sa capacité de résistance aux risques.
Dagupan (Philippines)
Dagupan compte plus de 163 000 habitants, et est caractérisée par un profil multi-risques (tremblements de terre, inondations, cyclones et tsunamis, entre autres). La ville a créé une unité à temps complet en charge de la prévention et de la gestion des catastrophes.
Dar es-Salaam (Tanzanie)
Dar es-Salaam est l’une des plus grandes villes d’Afrique, de par ses près de 5 millions d’habitants. Sujette à des inondations récurrentes, la ville est en train d’élaborer un plan stratégique de résilience pour pallier tous les risques potentiels.
Lokoja (Nigéria)
Lokoja est une ville de plus de 500 000 habitants en pleine expansion. Elle a connu une énorme inondation en 2012, et plusieurs zones résidentielles sont situées dans des quartiers vulnérables du fait de leur basse altitude.
Portmore (Jamaïque)
Portmore compte environ 250 000 habitants, et est sujette aux ouragans, à l’élévation du niveau de la mer, aux inondations, aux tremblements de terre. La ville a élaboré un programme de préparation aux catastrophes en 2004 pour faire face aux ouragans récurrents dans la région.
Concepción et Talcahuano (Chili)
Concepción et Talcahuano font partie de la grande région métropolitaine côtière de la région du Bio Bio, située au centre du Chili. Elles ont toutes deux été frappés en 2010 par un tremblement de terre catastrophique de 8,8 sur l’échelle de Richter et un tsunami consécutif. Le plan «Talcahuano 2020» englobe diverses considérations accompagnées d’une stratégie de reconstruction.
Téhéran (Iran)
Téhéran a connu quatre grands tremblements de terre de magnitude 5 depuis les années 1960. La ville a établit une organisation en charge de la gestion des catastrophes, qui a remporté le Prix international Sasakawa de la prévention des catastrophes.
Wellington (Nouvelle-Zélande)
Entourée par la mer et traversée par deux plaques tectoniques majeures, Wellington, la capitale de la Nouvelle-Zélande, est exposée à un large éventail de risques – y compris aux tremblements de terre, aux inondations, aux glissements de terrain, et aux raz-de-marée. La ville a mené de vastes programmes de recherche et d’éducation à la prévention des catastrophes, et a engagé des dépenses importantes pour atténuer les effets des catastrophes.

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